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Grands amoureux des animaux, notre ferme est une "Arche de Noé".

 

Chèvres miniatures, ânes miniatures de Sardaigne, poney, brebis de Ouessant, chèvres angoras, volailles, chats Maine Coon, cochons d'Inde, chiens de travail au troupeau de race berger Labrit et chiens de protection de troupeau de race Kangal (ou berger d'Anatolie), autant d'animaux qui nous ravissent, et qui font de notre quotidien une aventure de chaque jour!

 

Nous élevons nos animaux avec amour et respect. Leur bien-être et le bon développement physique et psychologique sont notre priorité.

Nos chèvres miniatures c'est ici !

Nos ânes miniatures de Sardaigne c'est ici !

Nos chèvres angoras et leur belle laine Mohair c'est ici !

Nos moutons et brebis de Ouessant, les plus petits moutons du monde, c'est ici !

Nos berger Kangal, chien de protection de troupeau c'est ici !

Nos berger Labrit, chien de travail au troupeau c'est ici !

Nos Chats Maine Coon, c'est ici !

Nos p'tits rongeurs, lapins nains et cochons d'Inde c'est ici !

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La grâce du lien ou le pacte du respect

La relation entre l’humain et l’animal n’est pas un simple héritage du passé. C’est une alliance vivante, une co-création qui traverse les siècles. Si ce lien perdure, ce n’est ni par habitude ni par simple nécessité. Il tient à une vérité simple et profonde : nous avançons mieux ensemble.

Dans ce face-à-face, rien n’est jamais acquis. Le lien ne fleurit que sur le terreau d’un respect conscient. Respecter l’animal, ce n’est pas seulement le nourrir ; c’est honorer sa nature, ses silences, son rythme, ses forces et ses fragilités. Sans cette écoute, il n’y a que la contrainte, avec elle, l’animal peut choisir de s’engager librement.

 

Le miroir de l’autre

Prendre soin d’un autre être transforme l’humain en profondeur. Parfois, pour un animal, nous faisons ce que nous ne ferions pas toujours pour nous-mêmes : nous défions la fatigue, nous oublions notre confort, nous restons debout quand tout parait trop lourd. Dans ce don de soi, nous devenons plus vastes. La patience et l’empathie cessent d’être des concepts pour devenir des actes. En veillant sur lui, l’humain se rapproche de ce qu’il est vraiment.

L’animal, en retour, s’épanouit dans la sécurité de notre regard. Il ne se contente pas de recevoir ; il répond, il crée, il s’exprime. Lorsqu’il offre son affection ou sa coopération, il le fait sans calcul ni convenance. Recevoir cet amour direct, dépouillé de tout masque, est une grâce rare. C’est une rencontre avec le vivant, dans ce qu’il a de plus pur.

 

Le sens de la présence

L’animal nous enseigne une spiritualité incarnée. Il habite l’instant, ressent sans détour et se laisse porter par le flux de la vie. À son contact, nous apprenons à ralentir, à ressentir plutôt qu’à contrôler, à reconnaître la beauté dans des moments simples.

Le règne animal ravive notre confiance en la bonté du monde. Par leur fidélité et leur manière d’aimer sans calcul, les animaux nous rappellent que la sincérité est une force souveraine. Parfois, il est plus simple d’aimer un animal qu’un semblable, car l’animal ne triche pas. Il nous offre un repos que le monde des humains refuse souvent.

 

L’adoption mutuelle

Se choisir l’un l’autre est un acte sacré. C’est une alliance dans laquelle l’humain trouve un miroir qui l’apaise, et l’animal un partenaire qui l’honore. Ensemble, ils perpétuent une vérité ancienne : le respect et la présence silencieuse forment le cœur véritable de notre monde.

 

Être passeurs de liens

Dans le chemin qui nous relie au vivant, notre travail d’éleveurs prend tout son sens. Nous sommes profondément heureux de participer à ces rencontres entre les humains et les animaux. Être à l’origine de ces liens, les accompagner, les protéger est pour nous une joie simple et durable, ancrée dans le quotidien.

Faire naître un animal n’est jamais un acte banal. C’est accueillir une vie, veiller sur ses premiers souffles, observer son caractère se révéler, respecter ce qu’il est déjà. Dans ces instants, nous apprenons l’humilité. Rien ne nous appartient vraiment ; nous veillons, nous protégeons, nous accompagnons un temps.

Nos enfants grandissent au cœur de cette présence. Ils apprennent, par l’exemple, que le vivant se respecte, qu’il s’écoute, qu’il ne se force pas. Ils voient naître, ils voient partir, ils comprennent que l’amour n’est pas possession mais responsabilité. À travers les animaux, ils découvrent la douceur, la patience et l’attention à l’autre.

Puis vient le temps de la transmission. Trouver un foyer n’est jamais un simple départ. C’est une recherche attentive, parfois longue, toujours engagée. Nous cherchons des familles capables d’accueillir l’animal pour ce qu’il est, de respecter son rythme, sa sensibilité, sa singularité. Lorsque la rencontre est juste, lorsqu’un lien commence à se tisser, nous le sentons profondément.

Il y a une joie particulière à voir un animal partir vers une belle vie, entouré et respecté. Ce départ n’est pas une séparation, mais une continuité. Nous savons qu’il emporte avec lui une part de soin, de présence et de confiance, et qu’en retour il offrira à l’humain bien plus qu’une compagnie : une relation vraie.

Dans ce chemin de vie, le bonheur circule. Il se tisse entre les espèces, entre les générations, entre les regards partagés. Être éleveurs, pour nous, c’est être passeurs de liens, gardiens d’un équilibre fragile et précieux. C’est contribuer, ensemble, à un monde où humains et animaux peuvent encore se rencontrer, se choisir et grandir côte à côte.

Jenny Balmefrézol-Durand

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